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La flèche et l'épée.

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Épéiste de la Brume

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MessageSujet: La flèche et l'épée.   Dim 7 Juin - 20:04


Douleur. Douleur. Douleur ... Et je replongeais dans les ténèbres soudainement. LE monde autour de moi n'était qu'ombre. Je n'étais qu'un pulsation dans l'infini, une bouteille de verre au milieu de l'océan. Je n'arrivais pas à reprendre le contrôle. Je sentais des ondes de chaleur autour de moi me maintenant en vie mais rien de plus, j'avais abandonné la vie. J'avais perdu, empalé par les pics d'Ayase ... Que pouvais je faire d'autre que mourir ? Ma vie était entre les mains des soldats Iwajins. Et ils ne m'abandonnèrent pas... Peu à peu, mes sens s'éveillèrent. D'un état de créature consciente mais sans perception, je me suis rappelé des sons et des mots. Lorsque mes yeux s'entrouvrirent, je découvrais avec dégout des barreaux devant moi. J'étais dans une cellule rocheuse se déplaçant grâce au ninjutsu. Je soulevai les mains et je vis un parchemin les entravant. Ce genre de technique de fuinjutsu empêchait de malaxer le chakra mais aussi empêchait que l'on détruise les parchemins par la force ... Ils avaient été bons pour l'idée.

Vint ensuite la douleur. Les courbatures et les plaies se faisaient nombreuses. Enfin ... Je savais qu'elles avaient été là car on ne m'avait que soignait physiquement, biologiquement. La douleur et la fatigue étaient toujours présentes. Des Iwajins marchaient devant la cage. Ma gorge étant plus sèche qu'un désert, je toussai. Une glaire sanglante sortit de l'orifice et le bruit des quintes de toux attira l'attention. Deux ou trois se tournèrent. JE ne reconnus aucun visage ... L'armée du pays de la terre s'était elle déjà réuni ? Avais je dormi si longtemps que ça ? C'était impossible. Impossible ! L'un des hommes m'insulta. Mon regard se leva vers lui. Un homme grand, musclé, bourru ... Probablement un peu débile. C'était l'idée que je me faisais du plus gros de l'armée d'Iwa. Une armée d'êtres sans subtilité étant dirigée par des perles de style comme Kurotsuchi, Ayase ou Oonoki. L'homme me jeta un gourde avec de l'eau. Un sourire apparu sur mon visage : ils me gardaient en vie. Je pouvais aisément tirer avantage de cela. Tôt ou tard. Je me suis donc saisis de la gourde tant bien que mal et j'en vidais le contenu doucement. Boire trop vite ne me permettrait pas d'assimiler parfaitement le breuvage. Je pris donc mon temps.

L'un des hommes, plus petit que les autres et visiblement leur "chef" s'approcha de la grille de ma cage, nous étions à l'arrêt, et s'y agrippa. Il avait un sourire vicieux. Il dit :

« Eh ben alors monsieur l'épéiste, on s'est fait capturer ? Dites moi les gars, comme est-ce qu'on juge un gars qui a tué des dizaines des notre avec un seul jutsu ? Ouais, on le tue à petit feu pendant le chemin du retour pour qu'il ne soit qu'une loque lors de notre arrivée sur place, un esclave. »

J'avais encore mal et des problèmes avec ma paupière gauche mais je savais ce qu'il se passait ... Il bluffait. Rien qu'au visu, je pouvais dire qu'il était chunin. Et encore. L'un de ceux que l'on grade pour qu'il aille ailleurs, qu'il arrête d'emmerder ceux qui doivent le gérer. Un sourire se dessina sur mon visage, un gage d'assurance. Il continua :

« Et pourquoi tu souris ? Tu es déjà soumis à l'un des notre ? Il parait que la petite Ayase t'a ratatiné seule. Qu'elle t'a humilié devant deux nations. Comment tu as vécu ça hein ? Te faire vaincre par une junnin ... Que c'est pitoyable pour un épéiste ... Ils donnent vraiment leurs armes à n'importe qui. »

Mon sourire disparu soudain. Il avait mué en une colère digne d'un océan démonté. J'étais enfant de la brume, un habitant du pays de l'Eau. J'étais un homme fier comme tous ceux de mon pays. Et je connaissais ma force. Si les entraves ne me permettaient pas d'utiliser de jutsus, je pouvais me déplacer librement. Je me soulevais d'un coup et je courrais vers l'Iwajin. Je passais mes mains autour du barreau où s'appuyait le front du chunin et je l'attrapais au col. On ne m'avait pas ôtait mon masque étrangement. Je soufflais alors à celui que je tenais :

« Tu sais, si tu continue, une fois que je serais libéré, car ils vont me libérer, je vais te retrouver. Et lorsque ce sera fait, je t'infligerait les pires des souffrances, des choses si étranges que tu me supplieras de t'achever et je me délecterai de ta souffrance. Approche toi de ma cellule encore une fois et je saurai à quoi m'en tenir. »

Mon regard s'était fait vide comme le brouillard. N'importe qui aurait eu peur du manque d'émotion dans ma voix et je savais que, le temps d'instant, l'Iwajins avait oublié que j'étais dans une cage et non le contraire. Il recula, tremblotant, et je détournais mon regard de lui. Je vis un homme que j'avais déjà aperçu avant de m'évanouir plus tôt. Il portait un arc et avait plusieurs cicatrices sur le visage. Après quelques secondes de réflexions, j'étais sûr de moi. Quitte a être capturé, autant discuter, je dis alors :

« Hoooooooooooooooooy, petit archer ! Mais oui, toi ! Viens par là je vais pas te croquer. »

Allait-il venir ? Aucune idée. Mais j'avais une chance de discuter, de m'occuper en d'autres termes.
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MessageSujet: Re: La flèche et l'épée.   Mar 9 Juin - 4:53



La Flèche et L'épée
Rei Kusari



Voilà que le conflit prenait fin d'une étrange façon, Iwa avait mené à bien sa défense du pays des Tourbillons bien que des pertes aient été relevées de part et d'autre du champ de bataille. La retraite avait été sonnée impliquant par la même occasion un rassemblement d'effectifs afin de rendre le chemin du retour plus sécurisé. La bataille avait fait rage et rien ne laissait entrevoir la vérité sur la disparition du Mizukage.

Qu'en était-il donc ? Et comment le monde allait-il réagir suite à ce conflit impliquant les six puissances mondiales ? L'Alliance n'était plus qu'une entité appartenant à un passé où toutes les nations évoluaient ensemble ?

Rei était toujours aux côtés d'Ayase et ne comprenait pas la démarche qu'elle effectuait en ce moment même. Extirper un Kirijin du linceul de la Faucheuse, elle semblait même inquiète pour la vie de cet homme inanimé qui déployait tout son talent pour la mettre hors d'état de nuire mais l'archer ne broncha pas. Les gestes de cette dernière trahissaient l'affection qu'elle portait pour le combattant de la Brume et le chuunin ne pouvait se permettre d'interférer dans la procession qui se déroulait sous ses yeux. Il était simplement surpris du revirement de situation et conservait tout de même ses talents de senseurs éveillés afin de repérer toute menace possible sur un rayon d'un kilomètre.

[Rei] * Rien à l'horizon, mais Ayase-sama semble exténuée. Attendre les renforts me semble être la meilleure des options... Sauver une ordure qui a tué sans le moindre scrupule dix de nos camarades ? Combien de mères, de femmes, de fils ou encore de filles se retrouvent désormais seules ? C'est son statut au sein du village qui le maintient en vie et rien d'autre, c'est une politique qui m’écœure, cependant, nous obtiendrons des informations précieuses. Il sera utile lors des interrogatoires où il paiera le prix de son pouvoir de destruction.*

Un ultime regard vers sa supérieure, il essayait de comprendre la situation sous tous ses angles, mais le résultat restait le même aux yeux du Chuunin. Köda devait subir un traitement si terrible et douloureux que ce dernier supplierait la Mort en personne de s'emparer de son âme. Voilà le flot de pensées qui erraient dans l'esprit de Rei. Après tout, il n'avait jamais expérimenté la fatalité d'une guerre et c'était une épreuve à endurer dans sa vie. Sa jeunesse amplifiait d'autant plus une colère de manière grandissante qui se traduisit par un coup puissant dans un tronc. Son poing entra en contact avec la matière boisée et la douleur s'empara rapidement de son avant-bras. Il n'avait pas su extérioriser son ressenti d'une manière et avait agi sous le coup de l'émotion. Logique pour un garçon de son âge compte tenu de la situation après tout. Serrant son poing férocement, il s'apprêtait à achever Köda d'une salve de flèches lorsque de multiples signatures de chakra firent leur apparition. C'était le restant d'Iwajins qui arrivait dans leur direction afin de prendre la direction d'Iwagakure, une nouvelle qui calma rapidement les ardeurs d'un archer bien trop colérique à l'idée d'avoir perdu des compagnons au combat. La notion de « compagnons », c'était ce que Ayase avait éveillé chez lui lors de leur toute première rencontre aux portes de son village natal.

[Rei] * Rentrer au bercail... Voilà ce dont j'ai besoin. Retrouver mon perchoir où tout n'est que silence et tranquillité. Loin du fracas des armes, loin du sang s'écoulant pour les intérêts d'un allié aux agissements suspects. *

La nostalgie s'empara rapidement de son visage, il se rendait compte à quel point il était fier d'arborer l'emblème du Pays de la Roche sur son bandeau, car il aimait particulièrement cette nation qui l'a vu devenir un noble combattant. Plusieurs minutes s'écoulèrent où Rei patientait aux côtés d'Ayase en jetant des regards dédaigneux à l'égard de l'épéiste masqué. Notre protagoniste portait également un masque, mais c'était un masque constitué de froideur mêlé à du dégoût. Il avait décidé de se murer dans le silence jusqu'à l'arrivée des unités restantes.

Une multitude de compatriotes apparut finalement et s'arrêtèrent devant Ayase qui affichait un visage sérieux où l'inquiétude qu'elle arborait auparavant n'avait plus sa place. Elle reprenait son rôle de chef d'escouade et dressait un rapport bref et précis concernant la situation de l'escouade. Le chef ne broncha aucunement sur le nombre de victimes, mais son regard se teinta d'une lueur inexplicable lorsque Ayase lui déclina l'identité du prisonnier. Il donna des ordres rapides que Rei ne put déchiffrer et l'épéiste masqué était rapidement entouré d'une geôle de rocailles où des parchemins étaient apposés sur cette même prison. Rei ignorait l'utilité des parchemins, mais devinait vraisemblablement qu'ils serviraient à maintenir le Kirijin hors d'état de nuire. Le procédé fut appliqué de manière similaire pour la kunoichi qui s'était bêtement donnée à Rei lors de la bataille sans doute paralysée par la peur. Il n'avait guère prêté attention à cette dernière, il n'avait même pas pu se battre avec qu'elle s'était sacrifiée avec des actions futiles face à un shinobi spécialisé dans le Kyujutsu.

[Rei] « Ne lui faites pas de mal, elle n'... »

Rei se fit rapidement couper la parole, il n'avait pas son mot à dire et emboîta le pas aux troupes d'Iwa. Les têtes étaient lourdes et les vêtements de certains étaient tout simplement maculés de sang, comme si la couleur pourpre était une nouvelle tendance pour ces guerriers. Ce n'était pas un retour en fanfare où on louait le succès du conflit. Bien au contraire, c'était les personnages expérimentés qui semblaient les plus marqués par le moment. Comme si cette guerre était en trop, après tout, Rei n'était pas au courant de ce qui pouvait se tramait. Notre archer était un des rares qui ne présentait pas la moindre trace de fatigue, son vêtement était impeccable et sa tenue témoignait de la distance qu'il avait conservée tout au long du combat. Certains chuunins le questionnèrent sur l'identité du prisonnier ou encore sur la raison de sa « fraîcheur apparente ». Il ne leur prêta aucune attention, son esprit était déjà orienté vers la suite des événements.

[Rei] * Que se passera-t-il si les quatre autres pays décidaient de s'allier contre nous ainsi que Shigakure ? Si le combat se déroulait dans notre pays, cette fois-là ? Un assaut d'une telle dimension ruinerait définitivement la faible économie qui permet à notre nation de subvenir à ses propres besoins. *

Soucieux de l'avenir, l'archer ne s'était pas rendu compte du grabuge qui entourait la prison de Köda, certains chuunins s'amusaient à se venger du Kirijin en l'insultant ou en le narguant, ce dernier était toujours inerte dans son globe de pierre et il reprendrait certainement connaissance à Iwa compte tenu de la blessure qu'il a subie. La nouvelle s'était très vite répandue dans les rangs de l'armée concernant l'épéiste et le combat qui avait eu lieu entre Ayase et ce dernier. Il est vrai que la défaite de ce dernier était surprenante, mais il ne fallait en aucun sous-estimer les capacités de sa supérieure, elle avait fait preuve d'une combativité extraordinaire et ne s'était absolument pas démonté face à une épée légendaire maniée par un spécialiste dans l'art du combat rapproché.

[Rei] « Plutôt que de perdre votre temps à vous délecter de la capture de cette ordure, ayez une pensée pour tous les confrères que nous avons perdus sur le champ de bataille. »

La phrase était sèche et s'adressait plus particulièrement à un groupe de chuunins fraîchement promus qui jubilait, pensant que la guerre était terminée. Il ne supportait pas de voir ces types piaillaient en fantasmant sur Shibuki, où avaient-ils la tête ?

Le convoi continua de plus belle sur plusieurs kilomètres jusqu'à ce que l'épéiste fasse de nouveau parler de lui, cette fois-là, la scène était bien différente, car le supposé agonisant était en pleine possession de ses moyens et entrait dans un conflit avec les mêmes chuunins. Le règlement de comptes fut expéditif lorsque le Kirijin fit parler son charisme naturel mêlé à une voix assez froide pour effrayer l'Iwajin qui le narguait auparavant. Rei ne fit guère attention à la suite des événements, mais ce n'est qu'au moment de tourner les talons qu'il entendit de nouveau la voix de l'épéiste, elle avait un ton bien différent et s'adressait directement à lui par un surnom assez déplaisant pour le coup. Ce dernier possédait des ressources insoupçonnées, car n'importe quel shinobi aurait dû rester inconscient suite à une telle blessure. Il faut croire que le jutsu d'Ayase avait permis à Köda de pouvoir se rétablir plus rapidement. Ceci dit, intrigué par une telle invitation à discuter, Rei s'approcha à la hauteur de son précédent adversaire, il se positionna à une dizaine de centimètres de la grille et le fixa droit dans les yeux, son visage était froid et ne présentait pas la moindre sympathie.

[Rei] « Petit archer ? De la part d'un épéiste charmé par son adversaire au point de se battre à 50 %, c'est plutôt toi qui fais pâle figure. Tu aurais dû nous terrasser comme tu l'as fait avec nos dix autres compagnons, mais, je ne sais pas ce qui te lie à Ayase pour que tu aies agi de la sorte. Tu vas croupir dans nos geôles jusqu'à ce que mort s'ensuive, une dernière volonté peut-être ? Au passage, le petit archer s'appelle Rei Kusari, je te l'ai dit tout à l'heure, mais tu étais déjà hors combat avec ma flèche. »

Sa voix était dure et s'agrémentait de courtes pauses où il le toisait de bas en haut, le masque qu'il portait l'intriguait. Que pouvait-il bien cacher sous cet apparat ?  


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Dernière édition par Kusari Rei le Mer 10 Juin - 3:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La flèche et l'épée.   Mar 9 Juin - 23:27


« Tsssssssssssssss ! »

Il était en colère. Et cela me faisait, étrangement, sourire. Je ne cherchais pas à me moquer. C'était un peu comme si l'archer avait quelque chose à prouver. Pauvre petite créature ... Mais je pouvais le comprendre. Lorsque j'avais utilisé mon jutsu nombreux étaient morts. J'avais vu le sang des cadavres éclabousser le visages de leurs camarades. Pendant quelques minutes, une pluie de sang s'était abattue sur le champ de bataille. Il était normal qu'il soit en colère. Mais il n'arriverait pas à me faire sortir de mes gonds. Pas lui. Nous avion tous les deux conscience qu'Ayase avait fait le plus gros du combat face à moi et que c'était sa qualité d'archer qui lui avait permis d'éviter ma technique. C'est donc avec le sourire que j'allais répondre à chacune de ses attaques :

« Pour commencer, si tu étais moins froid, cela ne serait pas plus cher. Maintenant, laisse moi t'expliquer chacune des choses que tu ne sembles pas comprendre. »

Je pris une grande inspiration et j'enchainais :

« Crois tu qu'un homme s'attaquerait à une femme qu'il a vu nue dan un bain et avec qui il a partagé sa nuit ? Crois tu réellement que je lui aurais fait le moindre mal ? Tu as tords. Néanmoins, tu te fourvoies en pensant que je me suis laissé charmer. Elle est une personne comptant à mes yeux. Mais tu ne peux le comprendre ... Tu ne connais pas la rêgle ? Il n'y a pas deux esprits aiguisés dans une unité d'Iwa. Je ne sais pas si c'est vrai mais tu sembles me le confirmer avec ta futile colère et ton manque de recul. Tu veux l'égaler elle ? Alors tu ne peux hair un ennemi ayant anéanti ton unité si tu n'es pas assez puissant pour savoir si tu n'aurai pas fait de même. »

Je lui laissais une petite seconde de réflexion. JE savais que j'avais raison : il n'était pas en position pour me juger alors qu'il aurait peut-être fait pire en étant à ma place. Néanmoins, l'Archer semblait être une personne avisée : il n'avait pas fait l'erreur classique de venir au corps à corps contre moi. Mais bon. Cessons de parler de cette guerre pour l'instant. Elle était derrière nous et je ne souhaitais pas en reparler pour l'instant. J'avais encore honte de mon erreur. Emiko étai tpeut-être morte par ma faute. Bien sûr, j'étais en colère contre elle
car elle n'était pas intervenue sensiblement dans cette bataille ... Mais ... Mais c'était terrible pour moi. J'avais l'impression qu'elle était morte et tous les parchemins posés sur mon corps et la cellule m'empêchaient d'utiliser mes basiques capacités sensorielles. Les Iwajins étaient vraiment bon quand il s'agissait de défendre ou enfermer quelque chose. Plus encore que les Sunajins. Je relevais le regard vers Rei et je lui dis :

« Je ne croupirais pas très longtemps dans vos géôles. J'ai une valeur de monnaie d'échange. Et ne t'inquiètes pas, si un Shijin de haut niveau a été capturé par Kumo ou Kiri, ils se serviront de moi et mon arme pour le récupérer. Cette manière de gérer la chose me dégoute mais le monde est ainsi. Nous ne sommes que des armes, plus ou moins puissantes. Et notre force détermine nos chances de survie en cas de capture ... »

Ma voix se brisa soudain. Peut-être ... Peut-être l'avait-il éliminée. Je ne me le pardonnerais pas. Je pris une grande inspiration et je me mis à malaxer mon chakra dans le but de la trouver, quitte à ce que cela ne donne rien. Je sentais ma puissance grimper, cela se ressentirait sûrement à l'extérieur. J'étais toujours debout mais mon chakra commençait à bouillonner. Je tentais alors de déployer une vague de chakra que tous les senseurs alentours sentiraient mais ... Mais cette vague finirait par toucher Emiko et je saurais où elle était. Soudain, je plaquais les paumes de mes mains. La vague de chakra que je confinais en moi explosa soudain. C'était ainsi que l'on apprenait le Chomuko aux novices. Sous l'impulsion de mon chakra, l'un des parchemins placé sur mon épaule gauche se fissura. J'avais déployé énormément de chakra et il avait cédé mais ... En craquant, il avait anéanti ma technique. JE soupirais.

Je relevais les yeux vers l'archer :

« Deux questions ... Est elle en vie ? Et, si non, l'as tu faite souffrir ? »

Je devais savoir. J'en avais besoin pour savoir si je reverrais un jour Emiko ou si je devrais annoncer son décès à sa famille le jour où je rentrerai au pays. Mes yeux reflétaient parfaitement mon interrogation, ma crainte.
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