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Les prémices d'une guerre ?

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 Les prémices d'une guerre ?

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Épéiste de la Brume

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MessageSujet: Les prémices d'une guerre ?   Sam 25 Avr - 12:22

Partie 1 : Une attaque inattendue ...

L'ennuie. Voilà ce qui me caractérisait depuis quelques jours. Je n'avais plus de missions intéressantes, je n'avais aucun Genin à former, rien à faire. Un calme plat, je dirais même le néant. J'avais une sévère envie de partir, de me battre, de dérouiller mes muscles. J'étais tranquillement allongé dans l'herbe autour du village lorsque je vis une chouette voler en cercle. La chouette était l'animal messager servant à attrouper les Epéistes. Etant le porteur de Shibuki, j'en faisais parti. Je me levais donc et vis un Juunin que j'avais déjà croisé partir du village en courant. Au moins, il avait quelque chose à faire lui. Je ne connaissais que son nom : Hasaki Ren. Mais là n'était pas le plus important, je devais me rendre au bureau du Mizukage au plus vite.

La journée était bien entamée, sur la fin d'après-midi pour être plus précis. Je fis de mon mieux pour traverser la ville par les toits, évitant les axes principalement utilisés par les ninjas pour ne pas me faire alpaguer par une quelconque connaissance en quête de nouvelles. J'étais convoqué et je ne pouvais pas être en retard. Une fois devant le bâtiment du Mizukage, je pris une allure un peu plus lente, plus sûre. Je ne devais pas non plus arriver comme un malade mental ! Une fois devant la porte, alors que j'allais toquer, j'entendis :

« Entre Köda, je n'attendais que toi. »

Quoi ? Comment savait-il qu'il était là ? C'était Chojuro, le mizukage, qui venait de parler à travers la porte. J'entrai et je le vis accompagner d'un homme du gouvernement. Il ne m'était pas inconnu, il était à la base d'une réforme sur l'entraînement des ninjas à l'académie. Sa réforme avait rendu leur travail moins intense et donc, selon certains, moins formateur. Ce n'était pas mon point de vue. J'étais de la promotion avant la réforme et de nombreux ninjas talentueux c'étaient vu refuser leur diplôme pour telle ou telle raison futile. Mais ce n'était pas la question !

L'homme du gouvernement était blessé. Une brûlure relativement jeune était répandue sur son épaule gauche. Comment cela avait-il pu arriver alors qu'une réunion devait avoir lieu cet après-midi même ? Chojuro répondit à mes pensées :

« Aujourd'hui, lors de la réunion du gouvernement quand à l'état actuel du pays, un ninja s'est attaqué à cet homme. C'est un Juunin spécialiste de l'alternance entre Katon et Koton. L'alternance entre le feu et l'acier noir. Comme tu es le seul des épéistes disponible, je te demande donc de t'en charger par toi même. Trouves le et découvres ses motivations. Tu le tueras ensuite. Néanmoins, s'il est trop complexe de l'arrêter pour l'interroger, sautes cette étape. Des questions ?
- Puis-je avoir l'identité de l'agresseur ?
- Il s'agît d'Hasaki Ren.»


Et là ... Là je me suis écroulé. Je me sentais tellement stupide ! Il avait l'air pressé, légèrement louche mais je n'avais pas fait attention. Prenant mon courage à deux mains, j'expliquais la situation au Mizukage. L'homme monta sur ses grands chevaux :

« C'est inadmissible ! Vous avez laissé fuir un traître ! Vous ne valez pas mieux ! Je suis un homme influant et ... »

Le Mizukage mit sa main devant le regard de l'homme et l'interrompit, expliquant que ce n'était pas de ma faute, que je ne pouvais pas savoir. Il m'annonça finalement que je devais me diriger vers le nord, vers les grands lacs. Quelques minutes plus tard, j'étais hors du village, sur la piste de ma cible. Il avait une petite heure d'avance sur moi. Je pouvais le rattraper et l'arrêter. Je n'avais pas le droit à l'erreur. Je me mis donc en route. Je ne connaissais pas le chakra de ma proie et ne pouvait donc pas utiliser ma technique de repérage pour l'instant.

Je devais mettre une stratégie au point. Comme il était de Kiri, il connaissait sûrement mon statut d'épéiste et de ce fait, il connaissait sûrement mon arme : Shibuki, la lame explosive. J'étais plongé dans mes pensées lorsque, par réflexe, je me déportais sur la droite, à l'abri d'un arbre. Une boule de feu passa à l'endroit où j'étais juste avant... J'avais été repéré.
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MessageSujet: Re: Les prémices d'une guerre ?   Lun 27 Avr - 12:47

Partie 2 : Un chant d'acier explosif.

« Suiton, Kirigakure »

Je fis un mudra rapide et, après avoir dit cette phrase, je crachai une nappe de brouillard. Je devais me dissimuler et repérer mon ennemi. Mais je ne l'ai jamais vraiment connu et, de ce fait, mes techniques de sensorialités n'étaient pas efficaces. Je n'étais pas encore assez expérimenté dans le domaine de la sensorialité, et ce malgré mon rang de juunin. J'avais deux options : frapper en premier ou attendre. La première option me plaisait plus. Je me mis à courir vers la source de la boule de feu, prêt à dégainer Shibuki. Mon ennemi était du genre à pouvoir gérer le corps à corps et le combat à distance. J'ai toujours préféré le combat rapproché et j'allais imposer mon style.

« Suiton, Mizubunshin. »

Un clone de moi-même se matérialisa à mes cotés, courant comme moi. En quelques signes, je lui fis comprendre de rester en retrait. Il n'entrerait en scène qu'au moment clef. Soudain, je dégainai ma lame pour me défendre d'un coup de poing de Ren. Sa peau était entièrement recouverte d'un métal noir ... C'était le Koton. Les utilisateurs de cet élément étaient des pros du combat rapproché. Il mélangeaient généralement ce Kekkai Genkai avec une maîtrise parfaite du Taijutsu. D'une rotation vive, je tentai de trancher les chevilles de mon adversaire à l'aide d'une classique technique de Kiri : « Kiri style, katsu mizuumi. ». Mais mon ennemi esquiva et m'asséna un coup de pied dans les côtes.

Mon ennemi se mit à rire. Il dit :

« Alors c'est ça l'élite de Kiri ? Laisse moi rire ! »

Un sourire naquit sur mon visage. J'allais enfin pouvoir essayer mes deux nouvelles techniques sur un ennemi. A l'instar de Ren, j'étais capable de fusionner les styles sauf que pour ma part, je fusionnais Kenjutsu et Ninjutsu. Il allait en faire les frais et, comme s'il se doutait de quelque chose, il recula vivement.

« Katon, Karyū Enda ! »

La boule de feu qui se dirigeait vers moi avait l'aspect de flammes compactées et dévastatrices. C'est pourquoi, après quelques mudras, je répondais à cette techniques par son équivalent aqueux : « Suiton, Tepoddama. ». Et, sachant que ma technique annulerait la sienne, je me lançais sur mon ennemi à toute vitesse.Un fois devant lui, je réalisais une nouvelle série de mudras et plantait ma lame dans le sol :

« Youso style, Iwa Tsukisasu. »

L'eau bouillante qui tombait encore dû à l'explosion de nos deux attaques me brulait légèrement mais je ne pouvais le laisser prendre sans cesse l'initiative. Soudain, je plantai ma lame dans le sol et une dizaine de Shibuki faites de roche sortirent autour de moi. Il évita les lames par la voie céleste ... Exactement ce que je voulais ! Comprenez que Ren était du genre à esquiver sans cesse, à se dérober et cela m'insupportait. Je sautai donc derrière lui, sachant pertinemment qu'il ne pourrait pas changer sa trajectoire et je lui assenais un premier coup avec Shibuki. Comme escompté, les parchemins présents sur la lame explosèrent et mon ennemi fit un vol d'une dizaine de mètres. Il se redressa mais, avant qu'il n'attaque, je dis :

« Sâche que tu n'as aucune chance. Il y a un monde entre toi et moi. Je fais parti des meilleurs épéistes de mon village. Rends-toi, tu n'as aucune chance. »

Je voulais l'énerver, le faire fauter pour que je puisse l'assommer un bon coup. Il ne se fit pas attendre. Il recouvrit son corps d'acier, comme plus tôt, mais cette fois, c'était différent. Le métal était rouge, comme chauffé au fer blanc. Cela n'allait pas être simple de l'approcher. Bien entendu, Ren se mit à courir vers moi. Ses mouvements étaient meurtriers. Je savais pertinemment qu'il s'agissait de sa technique de rang S. Il en possédait une pouvant durer sur la longueur. Je devais le ralentir autant que possible. Je savais quoi faire, mon « Youso style, Keiryuu Man'maru ». Je fis les mudras correspondants et je traçais un cercle au sol avec Shibuki. Un torrent se déversa depuis ce cercle vers l'extérieur. Grâce à son poids, Ren ne fut pas emporté mais son armure de fer fut refroidie. Je devais lancer mon coup final pour le faire s'évanouir.

« Raiton, Gian ! »

Je n'avais pas prévu ça. Il avait visiblement un atout dans sa manche. L'électricité de son attaque remonta le cours d'eau et me frappa violemment. J'avais mal, j'étais fatigué. J'allais l'utiliser.

« Bakutō Jutsu: Happa Rokujūshi »

D'un mouvement vif de la main, je libérai une large rame d'explosif qui se dirigea vers mon ennemi. Il voulut sauter pour esquiver mais cela ne servait à rien. L'explosion, violente au possible, souffla mon ennemi. Lorsque la lumière et la fumée furent dissipées, je me rendis compte que le corps de mon ennemi était au bords d'un lac, non loin du lieu de l'affrontement... Après avoir vérifié qu'il soit en vie, je me suis assis, juste une seconde. J'avais besoin de souffler.
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MessageSujet: Re: Les prémices d'une guerre ?   Jeu 30 Avr - 16:37

Partie 3 : La parole est d'or, le silence est interdit.

« Alors, bien dormi ? »

Ren ouvrit les yeux. Il était attaché par des chaînes que j'avais pris exprès pour ce moment et je tenais un Kunaï sous sa gorge. Il me regarda. J'avais gagné la première manche mais quand serait il de la suite ? Je n'en savais rien. Mais j'avais bien une petite idée pour le faire parler. Un sourire sur les lèvres, je lui dis :

« Alors, qu'est ce qu'il t'a pris ? »

Il ne dit rien. Je m'y attendais. Certains ninjas de Kiri suivaient une formation pour résister à la torture. Je faisais parti de ceux là. Mais je savais comment pratiquer la torture efficacement. Il fallait faire augmenter graduellement la douleur. Certains commençaient gentiment ... Ce n'était pas mon genre. Loin de là. Il avait touché à l'intégrité de ma nation et il devait payer. D'un mouvement vif, je plantais mon kunai dans son épaule. Il se tordit de douleur. Mais il ne dit rien. Il était appuyé contre un arbre et une partie de ses blessures avait été soigné par mon Sora, mon kuchiyose, qui assistait à la scène. Je réédité ma question. Il me cracha au visage. Un léger sourire naquit sur mon visage. Il voulait jouer à ça ? Il n'avais pas conscience de mon titre. Je lui dis, sur le ton de la gentillesse :

« Tu sais ... On m'appelle la Brute Subtile pour une simple raison. J'ai beau faire preuve d'une certaine finesse au combat, je finis toujours par m'emporter et détruire des choses. Je sais, ce n'est pas digne d'un ninja mais qui s'en soucis ? Mes ennemis en étant témoins ont généralement des chances de survie proches de zéro face à moi. »

J'avais joué la carte de l'orgueil. J'avais compris ses techniques et je pouvais désormais en prévoir une partie. Il me regarda dans les yeux. Il n'était toujours pas prêt à parler. Tant mieux, la rage grondant en moi avait besoin de s'épuiser. Souriant, je dégainai Shibuki et, d'un mouvement sec, je la plantais dans son tibia gauche. Sora, mon kuchiyose me regarda. Il était choqué. J'avais fait cela sans appel, sans menace. Il savait pourtant ce qu'il devait faire : observer et se tenir prêt à intervenir. Le sang coulait fort de la plaie mais cela ne le tuerait pas. Il venait du clan Hasaki, réputait pour sa résistance physique. Il ne mourrait pas pour si peu.


« On m'a payé. »

Sur le coup, je n'étais pas sûr de l'avoir entendu. Il m'avait interrompu dans mes pensées. Je le regardais droit dans les yeux. Il  venait de dire qu'on l'avait payé ? C'était une blague ? Il ne l'avait pas fait de son propre chef ? Il se foutait de moi. C'était obligé. On ne trahit pas son village pour de l'argent.

« Qui ?
Je ne sais pas.»


Il se foutait de moi. Je reculais un peu et fit signe à Sora de faire de même. Il vint se percher sur mon épaule. Je me retournais vers mon ancien adversaire qui me regarda. Il cru que je partais, que cela me suffisait. Je commençais par créer un clone pui, après quelques mudras, je mis mes mains au sol en disant :

« Doton, Doroudomo. »

Un dôme de pierre se forma autour de mon ennemi et de mon clone. Ce dernier eut pour mission de placer Ren contre la parois la plus proche de moi. Il devait également surveiller mon ennemi pour savoir s'il ne tentait pas de se défaire de ses liens. JE dis alors, assez fort pour qu'il m'entende :

« Pourquoi ? Pourquoi as tu fais ça ? Sérieusement ? »

Il explosa de rire et dit :

« Alors voilà ta véritable nature, tu es de ceux qui suivent, pas de ceux qui dirigent. J'ai fait cela car on m'a demandé de déstabiliser le village. Ma cible n'est qu'un faible. Un inutile, un incapable de faire ce qu'il se doit. Il a accepté des choses que je ne peux concevoir. Kiri n'est pas un village de faible. Nous sommes entrain de nous ramollir ! »

Il y avait un problème dans ses paroles. Il semblait parler de quelqu'un d'autre. Pas du membre du gouvernement qu'il avait essayé de tuer. Mais qui ? Qui pouvait être la fameuse cible ? Je revoyais rapidement la liste des membres du gouvernement dans ma tête. Il y avait, comme partout, deux branches : les réactionnaires et les passifs. Mais ... JE ne voyais pas. Le village de Kiri était connu pour sa force de caractère. Je devais le questionner encore, plus longuement.

« Et d'après toi, qu'est ce qui est à la base de tout ça ? Qu'est ce qui a bien pu nous ramollir ? Tu dois bien avoir une raison.
La quatrième guerre ! Nous aurions dû eliminer les dirigeants ennemis, pas nous allier à eux ! Ils se servent de nous, tous. Ils ont sûrement créé une alliance à quatre pour anéantir la menace que nous sommes ! Ne vois tu pas la réalité en face !
Ta cible ... Ce n'était pas le membre du parlement n'est ce pas ? »


Il ne parla plus. J'avais vu juste ! Selon lui, nos problèmes actuels venaient de l'alliance. Selon mes notions d'histoire, elle avait été mise en place par les cinq précédents Kage, à l'exception du Kazekage qui était déjà en fonction. Je devais réfléchir, et vite. La Mizukage de l'époque, Terumi Meï était une femme. Hors il avait précisé "il" tout au long de son discours. Je réalisai soudain :

« Chojuro ! C'était Chojuro ! Il participe aux conseils et il est placé non loin de l'homme que tu as attaqué. C'était lui ta cible ! »

Je désactivais soudain ma technique et j'attrapais Ren par le col pour le soulever. Je lui mis un coup de tête et je le jetais au loin. Je pris Shibuki en main et je me mis au dessus de mon ennemi. Je dis alors :

« Pour tes crimes envers ta propre nation, toi, Hasaki Ren, tu as été condamné à la peine capitale. En tant que bourreau, je n'ai qu'une seule question à te poser : regrettes tu tes actes ?. »

Il cracha au sol. Ce fut sa dernière action. D'un mouvement vif, je lui avais ôté sa tête. Je pris son bandeau comme preuve de sa mort et, pour être sûr, je laissais à mon clône la mission de détruire le corps. Pourquoi je ne l'ai pas fait moi-même ? Je devais impérativement partir prévenir Chojuro, il était la cible et il partirait dans quelques heures pour un conseil entre Kage. Je devais l'arrêter ou, au moins, l'inciter à renforcer son équipe !

Après des heures de course effrénée on m'apprit le pire ... Chojuro était déjà parti. Je ne savais pas encore à quel point j'allais le regretter.
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MessageSujet: Re: Les prémices d'une guerre ?   Jeu 7 Mai - 22:50

Partie 4 : Les retardataires sont les plus malchanceux.

« Putain, il faut que j'aille plus vite. Sora ! Soigne ma douleur ! »

Le renard, qui était sur mon épaule, souffla. Il était épuisé. Littéralement. J'avais engagé ma course contre la montre dés que j'avais compris. Une fois Ren mort, une fois son bandeau récupéré, un fois ma sempiternelle larme lâchée, je m'étais mis à courir. Je n'avais pas pleuré car j'avais tué un ancien Kirijin. Cela ne m'avait pas affecté. J'ai toujours été une machine de combat. J'avais été choisi pour rejoindre les Sept épéistes de la brume grâce à cette caractéristique. J'aimais me battre, sincèrement. Ce qui m'avait fait pleurer était qu'il ait trahit. La trahison, le mensonge, l'illusion ... Ces choses me donnait envie de mourir. Elles nourrissaient en moi un petit quelque chose que l'on appelle la haine. Mais revenons en à nos moutons.

Sora se plaça sur mon épaule et, plantant ses griffes dans ma tenue pour s'accrocher, il descendit jusqu'à mes jambes. Il tenta une technique de soin mais ... C'était inutile, il avait atteint la limite de ses capacités. Il ne pouvait plus rien faire pour moi. Il s'excusa en un mot et s'en alla. Il ne voulait pas être un poids pour moi car il comprenait l'importance de mon retour. Sora était aussi patriote que moi, il ne voulait pas qu'il arrive quoi que ce soit à Chojuro.

« Allez Köda, tu ne peux pas lâcher maintenant. Pas maintenant. Je te l'interdis ... Je te ... Peut-être pas final... J... Il faut... », puis je suis tombé car certaines blessures de mon précédent combat n'avaient pu être prises en main par mon allié, « Cho...ju...r... »

Il y eut d'abord la faiblesse. Mon corps ne me suivait plus. Je ne le contrôlais pas. J'étais cloué au sol. Vint ensuite la douleur. Elle commença dans mes jambes, puis elle s'éveilla dans mes blessures et finit par se diffuser dans tout mon corps. Elle était telle une onde diffuse me transperçant la chaire. Vint finalement le noir. Pas le sommeil, juste le noir. Le néant. J'ai eu peur. Je n'allais pas mourir, je le savais, une pulsation se battait au coeur de mes ténèbres.

...

...

...

Soudain, mes yeux s'ouvrirent. J'étais dans l'hôpital de Kiri no Sato. J'allais parler quand un doigt se posa sur ma bouche. C'était la femme de mon père. Je ne pu m'empêcher de souffler de soulagement. Ils m'avaient trouvés. Elle dit alors :

« Ne dis rien. Sora est venu me chercher. J'ai scanné ton esprit avec mes techniques et je sais ce que tu as vécu récemment. Il est hélas trop tard ... Cela fait trois jours que tu dors. Chojuro est parti avant que Sora ne vienne me chercher. Nous avons envoyé une équipe pour le trouver mais nous n'avons pas encore de retours ... »
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MessageSujet: Re: Les prémices d'une guerre ?   Dim 10 Mai - 16:04



Attention,

Fais attention à ta relecture, car je suis presque certains qu'elle n'a pas eu lieu. Tu es rang A donc n'oublies pas que tu fais partie de l'élite et donc tu dois montrer l'exemple ! Fais également attention aux répétitions !

.



Positif,

Un bon rp qui aurait mérité peut-être davantage de longueur étant donné la facilité avec laquelle tu trouves ton adversaire.





Négatif,

Il s'agit d'une mission de rang A et non d'un rp de combat, je ne peux pas te reprocher d'avoir fait un beau combat, mais Naruto ce n'est pas que de la castagne et il ne faut surtout pas l'oublier ! Fais attention aux répétitions comme : "Selon lui, nos problèmes actuels venaient de l'alliance. Selon mes notions d'histoire," et aux fautes comme confondre les terminaisons "dit" et "dis" et d'autres qui sont dûs à un manque d'attention !




PE total = (3104/1200 ) * ( 13) * (1) =  53PE + 417 Ryos

×××××××××××××××


Spoiler:
 
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